Méthodologie

DELTA publie chaque semaine le delta d'un état de connaissance : ce qui a matériellement changé depuis le numéro précédent. Jamais une redite, jamais un résumé d'actualité.

Ce que fait l'IA

Le système assure la veille (flux autorisés, recherches multilingues en anglais, français et espagnol), le tri, la recherche documentaire, l'archivage des sources, l'extraction d'affirmations sourcées, les objections et points de vigilance (un second modèle cherche les failles de chaque dossier), la rédaction et la vérification. Chaque exécution est journalisée : modèle, coût, durée, version des consignes.

Ce que fait l'éditeur humain

Un éditeur humain conserve 100 % du jugement éditorial à travers trois moments de décision bloquants : valider les sujets de la semaine, relire les points importants (objections, rédaction des sections de voix), puis relire et approuver le numéro avant tout envoi. Aucun numéro ne part sans ces trois validations. Le système peut lui poser des questions de clarification ; chaque question et chaque réponse sont consignées.

Vérification

Chaque FAIT publié est relié à un extrait archivé verbatim (citation, position dans le texte, URL, date de capture). Une vérification hybride — contrôles déterministes sur les chiffres, dates, négations et modalités, puis alignement sémantique — neutralise toute affirmation non soutenue par sa source. Un verdict incertain est arbitré par l'éditeur, jamais supprimé en silence. La modalité des sources est préservée : un « pourrait » ne devient jamais un « va ».

Archive de preuves

Les sources sont archivées dans leur langue originale, en l'état, dans une archive en ajout seul chaînée par empreintes SHA-256 : chaque entrée scelle la précédente, toute altération est détectable. L'empreinte de tête ci-dessous, également imprimée dans chaque numéro, permet un ancrage externe.

Empreinte de tête de la chaîne : 34add10e250c6785e0e4e48493c138a826f8e3b4e84ec6655d0f356dd4059c54

Erreurs et corrections

Les erreurs sont corrigées par erratum daté, jamais par réécriture silencieuse. Le registre des prédictions est public : chaque prédiction est datée, chiffrée, puis résolue — vraie, fausse, ambiguë ou expirée.